Laissons nos enfants s’envoler

2 Commentaires
  1. Photo du profil de Marie Jeanne KLEIN
    Marie Jeanne KLEIN 2 années Il y a

    Cet article m’a beaucoup interpellé car j’ai vécu ce qu’on appelle le syndrome du “nid vide” après le départ de ma dernière, j’ai deux filles , la grande est partie à 18 ans et la petite aussi à 4 ans d’écart . J’avais essayé d’anticiper mais ce n’est pas facile de se retrouver dans une grande maison vide ! Mais c’est la vie et on “s’habitue” à l’absence car effectivement il faut les laisser s’envoler . Mes filles vivent ensembles et habitent maintenant aux USA , leur départ a été difficile car il y a la distance et je me disais que si il leur arrive quelque chose il faut 8 h avant d’y arriver mais c’est ainsi. Heureusement de nos jours il y a les nouvelles technologies et mes filles ne me laissent jamais sans nouvelles, je les laisse libre , j’attends des messages et finalement ce sont elles qui m’en envoie même tout les jours !!! C’est une expérience très enrichissante pour elles et çà me permettra de voyager !!!!

  2. Beatrice 2 années Il y a

    Tout comme Marie Jeanne j’ai connu et je connais encore ce syndrome du “nid vide” …Mes deux filles qui ont 26 et 20 ans sont parties tout doucement pourtant car elles sont l’une après l’autre, allées habiter un studio qui m’appartient et qui se trouve dans le même immeuble que mes parents… On pourrait penser que ne serait-ce que pour le côté pratique (à savoir jeter un œil sur leurs grands parents et parer au plus pressé en cas de pépin ) je serais ravie…Pas du tout! Malgré Skype et FaceTime chaque soir quand j’éteins les lumières et que je passe devant les portes des chambres vides j’ai un coup de blues (pourtant j’ai tellement pesté contre le désordre de ces chambres que je trouve aujourd’hui trop bien rangées ☹…) À vrai dire je m’imaginais inconsciemment qu’étant une mère très cool acceptant copains et copines tout le temps à la maison y compris pour les vacances où j’emmenais toujours une (ou un à l’âge des “fiancés”) ami(e) de chacune elles seraient restées indéfiniment… Eh bien non …Je reviens de Londres où l’aînée s’est installée depuis près d’un an et c’est toujours la boule au ventre que je regarde sa chambre vide…J’espère que je finirai par m’y faire !

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